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title: "Que faire dans le Roannais : le guide complet"
description: "Il y a des territoires que l’on traverse sans les voir. Le Roannais est de ceux-là. Coincé entre les monts de la Madeleine et les gorges…"
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author: "Rédaction Allovoyages"
date: "2026-08-18T09:20:20+00:00"
lang: "fr_FR"
categories: ["Destinations"]
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# Que faire dans le Roannais : le guide complet

Il y a des territoires que l'on traverse sans les voir. Le Roannais est de ceux-là. Coincé entre les monts de la Madeleine et les gorges de la Loire, à une heure de Lyon, de Saint-Étienne et de Clermont-Ferrand, ce nord du département de la Loire cumule pourtant cinq villages de caractère, deux abbayes majeures de l'ordre de Cluny, un vignoble d'appellation, un lac de trente kilomètres et l'une des plus anciennes tables trois étoiles de France. Voici ce qu'il faut voir, quand y aller et comment organiser son séjour.

## Le Roannais en bref

Roanne compte 35 409 habitants et occupe un site de passage depuis l'Antiquité. La ville gallo-romaine de Rodumna, fondée vers 150 avant notre ère à un point de franchissement de la Loire, figure sur la table de Peutinger sous la forme Roidomna. Elle atteignait 35 hectares au milieu du Ier siècle.

Autour de la ville, le territoire s'organise en trois bandes parallèles. À l'ouest, les monts de la Madeleine ferment l'horizon, un horst granitique qui culmine à 1 164 mètres aux Pierres du Jour. Sur leur piémont s'étire le vignoble de la Côte roannaise, quatorze communes plantées entre 350 et 550 mètres d'altitude. Au centre, la plaine roannaise et la Loire, transformée en lac sur une trentaine de kilomètres par le barrage de Villerest. À l'est enfin, le pays de Charlieu ouvre vers la Saône-et-Loire et la Bourgogne.

Cette géographie explique tout le reste. Le Roannais a été une zone frontière entre le comté du Forez et le duché de Bourgogne, ce qui lui vaut ses châteaux et ses villages fortifiés. Il a été une terre monastique, sur l'axe qui reliait Cluny au Puy-en-Velay. Il a été un pays de textile et de batellerie, d'où le canal de Roanne à Digoin et le musée de la soierie de Charlieu.

## Les cinq villages de caractère

Le label Village de caractère distingue cinq communes du Roannais. C'est le socle de tout séjour ici, et de loin le meilleur point d'entrée.

**Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire** est le plus spectaculaire. Le village s'accroche à un éperon qui domine la Loire, avec un donjon du XIIe siècle ouvert au public et une vue qui porte sur tout le lac. L'église de Saint-Maurice conserve un chœur couvert de fresques du XIIIe siècle. C'est aussi le seul village du secteur qui possède un territoire des deux côtés du fleuve, ce qui est rare pour une commune de cette taille. À lire : [notre guide complet de Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire](/destinations/saint-jean-saint-maurice-sur-loire/).

**Ambierle** abrite un ancien prieuré bénédictin attesté dès 902 et acquis par Odon de Cluny en 938. Son église Saint-Martin renferme un retable flamand du XVe siècle offert par Michel de Chaugy, officier de la cour de Bourgogne, un objet exceptionnel pour un village de 1 865 habitants. Le musée Alice Taverne, installé dans une demeure du XVIIIe siècle, y présente des collections ethnographiques sur la vie rurale de 1840 à 1940.

**Charlieu** possède le centre historique le plus dense du territoire : une abbaye bénédictine fondée au IXe siècle, un couvent des Cordeliers avec son cloître du XIVe siècle, des maisons en pierre jaune du XIIIe siècle et des maisons à pans de bois des XIVe et XVe siècles.

**Le Crozet** est un village fortifié de 252 habitants, labellisé Petite Cité de Caractère de France en 2024, avec son donjon, sa Grande Porte et la maison du conseiller Papon.

**Saint-Haon-le-Châtel** est la plus petite commune du département de la Loire avec 87 hectares. Elle conserve ses remparts du XIIe siècle et son église Saint-Eustache de la même époque.

Notre [tour des villages de caractère du Roannais](/destinations/villages-de-caractere-roannais/) détaille l'itinéraire pour les enchaîner.

## Le patrimoine clunisien

Le Roannais a été profondément marqué par l'ordre de Cluny. L'abbaye Saint-Fortuné de Charlieu, fondée par Ratbert, évêque de Valence entre 859 et 880, dépendait de Cluny dès 932 avant d'être réduite au rang de prieuré par le pape Pascal II vers 1100. Le prieuré d'Ambierle a suivi la même trajectoire : acquis par Odon de Cluny en 938, reconstruit par saint Odilon entre 962 et 1048, réduit en prieuré par saint Hugues en 1101.

À côté de ces deux sites clunisiens, La Bénisson-Dieu apporte le contrepoint cistercien. L'abbaye y a été fondée le 29 septembre 1138 par Albéric, disciple de Bernard de Clairvaux. Son église, à la charnière du roman et du gothique, conserve fresques, statues et vitraux anciens en grisaille, et une chapelle baroque achevée en 1651 lui a été adjointe au XVIIe siècle.

Nous consacrons deux articles à cet ensemble : [les sites clunisiens et cisterciens du Roannais](/destinations/sites-clunisiens-roannais/) et [l'abbaye de Charlieu et le couvent des Cordeliers](/destinations/abbaye-de-charlieu/).

## La Loire, le lac et le château de la Roche

Le barrage de Villerest, dont la construction a débuté en 1978 pour une mise en service en 1982, a redessiné le paysage. Sa crête dépasse 450 mètres de longueur et la retenue forme un plan d'eau de près de 30 kilomètres. Le barrage remplit deux fonctions techniques, l'écrêtement des crues de la Loire et le soutien d'étiage, mais il a aussi créé une base de loisirs.

La montée des eaux a eu une conséquence spectaculaire : le **château de la Roche**, à Saint-Priest-la-Roche, s'est retrouvé cerné par le lac, posé sur un îlot relié à la berge par une simple digue. Le bâtiment existe depuis le XIIIe siècle, sa construction ayant débuté entre 1256 et 1291 à l'initiative des sires de la Roche, vassaux du comte de Forez. Racheté un franc symbolique par la commune en 1993, restauré, il a ouvert aux visites guidées en 1996.

La contrepartie de ce paysage, il faut la dire : deux sites préhistoriques magdaléniens de Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire ont été noyés par la retenue.

Détails pratiques dans nos guides du [château de la Roche](/destinations/chateau-de-la-roche-loire/) et du [lac de Villerest](/destinations/lac-de-villerest/).

## Le vignoble de la Côte roannaise

Reconnue en appellation d'origine contrôlée par décret du 14 février 1994, après un statut de VDQS obtenu dès 1955, la Côte roannaise est un vignoble de gamay noir à jus blanc, et uniquement de gamay, dans sa sélection dite saint-romain. L'aire couvre quatorze communes, de La Pacaudière au nord à Villerest et Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire au sud, pour environ 170 hectares plantés en moyenne sur 2022-2024.

Les sols sont dominés par des arènes granitiques, avec des tufs volcaniques au sud et des microgranites au centre. La production est à 93 % en rouge et 7 % en rosé. Le rendement de référence est de 55 hectolitres par hectare.

Ce vignoble se visite bien à vélo ou en voiture depuis Renaison ou Saint-André-d'Apchon. Voir [notre guide de la Côte roannaise](/destinations/cote-roannaise-vignoble/).

## Randonnée, vélo et activités de plein air

Les monts de la Madeleine, à cheval sur l'Allier et la Loire, offrent le relief. Le massif culmine à 1 164 mètres aux Pierres du Jour, avec un sommet secondaire à 1 155 mètres au bois de Golne côté Loire. Forêt domaniale, tourbières et pâturages composent le décor, et la station de La Loge des Gardes fonctionne sur les pentes des Pierres du Jour.

Côté vélo, la **Véloire** est l'itinéraire structurant. Au nord de Roanne, une voie verte de 25 kilomètres emprunte le chemin de halage du canal de Roanne à Digoin puis les bords de Loire jusqu'à Saint-Pierre-la-Noaille, avant de rejoindre le réseau de Saône-et-Loire à Iguerande. Vers le sud, une véloroute prolonge l'itinéraire en direction de Montrond-les-Bains. C'est par cette branche sud que l'on rejoint Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire depuis Roanne, avec un parking vélo disponible à La Cure.

À creuser : [randonner dans les monts de la Madeleine](/destinations/randonnee-monts-de-la-madeleine/) et [le Roannais à vélo](/destinations/roannais-a-velo-veloire/).

## Métiers d'art et savoir-faire

Le Roannais entretient une vraie filière artisanale, structurée par Roannais Agglomération autour de **La Cure**, pôle métiers d'art installé au cœur de Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire. Le lieu combine une pépinière de cinq ateliers d'artisans en démarrage d'activité, une salle d'expositions temporaires et une boutique où plus de vingt artisans d'art du Roannais vendent leurs créations, ouverte de mars à novembre.

Les ateliers de la pépinière couvrent la sculpture végétale, la céramique, la tapisserie d'ameublement, la lutherie et la métallerie. Ils sont ouverts toute l'année, principalement sur rendez-vous. Voir [notre article sur La Cure](/destinations/la-cure-metiers-art-roannais/).

## La table

Roanne est une adresse gastronomique de premier plan depuis près d'un siècle. Jean-Baptiste et Marie Troisgros y ont racheté l'Hôtel-Restaurant des Platanes en 1930. Leurs fils Jean et Pierre ont rebaptisé la maison Les Frères Troisgros en 1957, décroché une première étoile Michelin en 1955, la deuxième en 1965 et la troisième en 1968, conservée sans interruption depuis. Le 1er janvier 2017, la maison a quitté Roanne pour Ouches, à huit kilomètres, où Le Bois sans feuilles a ouvert le 18 février 2017. Le groupe exploite aussi Le Central à Roanne depuis 1995 et La Colline du Colombier à Iguerande depuis juin 2008.

L'autre emblème est la **praluline**, brioche au beurre et aux pralines roses créée par Auguste Pralus en 1955 et déposée comme marque le 13 mai 1961. La chocolaterie Pralus, ouverte en 1948, est dirigée depuis 1988 par François Pralus.

Tout est détaillé dans [notre guide de la gastronomie roannaise](/destinations/gastronomie-roannaise/).

## Quand venir

La saison touristique du Roannais est calée sur la saison culturelle et l'ouverture des sites, soit grosso modo **de mars à novembre**. La Cure, par exemple, ouvre du 7 mars au 6 décembre en 2026.

**Printemps.** C'est la meilleure période pour les villages et le vignoble : lumière basse, jardins en fleurs, aucune affluence. Les vacances de printemps voient les sites élargir leurs horaires.

**Été.** Juillet et août concentrent l'offre : baignade surveillée au lac de Villerest, ouverture sept jours sur sept de La Cure et du château de la Roche, animations. C'est aussi la seule période où tout est ouvert simultanément.

**Automne.** Les vendanges en Côte roannaise et les couleurs des monts de la Madeleine en font une très bonne saison, à condition de vérifier les horaires qui se resserrent dès novembre.

**Hiver.** Beaucoup de sites patrimoniaux ferment. Restent la ville de Roanne, les tables, et le ski de fond ou de piste à La Loge des Gardes selon l'enneigement.

## Comment venir et se déplacer

En voiture, Roanne est à environ une heure de Lyon, Saint-Étienne et Clermont-Ferrand. Pour rejoindre Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire par l'A89, sortir à la sortie 32 Saint-Germain-Laval puis suivre la D8 par Amions et Saint-Polgues. Depuis Roanne, prendre la direction Thiers-Clermont, suivre la D53 sur 10 kilomètres puis tourner à gauche.

La voiture reste nécessaire pour enchaîner les villages, qui sont dispersés sur un rayon d'une trentaine de kilomètres. Le vélo est en revanche une excellente option pour l'axe Loire, grâce à la Véloire.

## Trois jours dans le Roannais

**Jour 1, la Loire.** Matin à Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire : montée au donjon, fresques de l'église, ateliers d'artisans et boutique de La Cure. Déjeuner au village. Après-midi au château de la Roche puis baignade ou tour de bateau sur le lac de Villerest.

**Jour 2, le vignoble et les monts.** Matin en Côte roannaise par Renaison, Saint-André-d'Apchon et Saint-Haon-le-Châtel, avec une dégustation. Déjeuner à Ambierle et visite du retable et du musée Alice Taverne. Fin de journée en randonnée sur le piémont des monts de la Madeleine.

**Jour 3, Charlieu et la ville.** Matin à Charlieu : abbaye, couvent des Cordeliers, musée de la soierie, centre médiéval. Retour sur Roanne l'après-midi par le canal, port de plaisance, halte pâtisserie et marché si le jour s'y prête.

## Budget indicatif

Le Roannais est un territoire peu cher comparé aux destinations patrimoniales plus connues. Comptez, par personne et par jour hors hébergement, une quinzaine d'euros de visites si vous enchaînez deux sites payants, et entre 20 et 35 euros pour un déjeuner de qualité correcte. Le gîte d'étape Saint-Jacques de La Cure, réservé aux pèlerins munis de leur créanciale, est à 17 euros la nuitée hors taxe de séjour. Les tables gastronomiques se situent évidemment sur un autre registre.

## Roanne, la ville

La ville elle-même est souvent traitée comme une simple base logistique. C'est dommage, car elle porte l'histoire longue du territoire.

Rodumna, la ville gallo-romaine, a été fondée vers 150 avant notre ère à un point de franchissement de la Loire. Elle figure sur la table de Peutinger sous la forme Roidomna, en tant que jalon de distance entre Forum Segusiavorum et Aquis Bormonis, et atteignait 35 hectares au milieu du Ier siècle. C'est le passage du fleuve qui a créé la ville, et c'est encore lui qui organise son territoire aujourd'hui.

Le **port de plaisance** mérite le détour. Le port commercial a cessé son activité le 1er juin 1992 avant d'être reconverti au tourisme dès 1993. En 2002, plus de 300 bateaux de plaisance venus de toute l'Europe ont franchi son écluse. C'est de là que part le canal latéral de Roanne à Digoin, et c'est également le point de départ de la voie verte de la Véloire.

Le **marché de Roanne** est le meilleur moyen de goûter le territoire en une matinée, puisqu'il rassemble les producteurs de la plaine, du piémont viticole et des monts.

## Ce que le Roannais n'est pas

Autant le dire clairement, cela évitera des déceptions.

Ce n'est pas une destination à programme dense. Les villages comptent entre 252 et 3 766 habitants, les sites sont modestes en dimension, et l'offre d'activités payantes reste limitée. On ne remplit pas trois jours de visites guidées ici.

Ce n'est pas non plus une destination praticable toute l'année. La saison court schématiquement de mars à novembre, et une partie significative des équipements ferme en hiver. Un séjour en janvier se limitera à la ville, aux tables et aux promenades.

Enfin, ce n'est pas une destination sans voiture, sauf à s'en tenir à l'axe Loire et à la Véloire. Les villages du piémont et les monts de la Madeleine ne sont pas desservis par des transports en commun adaptés au tourisme.

Ce que le territoire offre en échange est cohérent : de la place, du calme, des prix modérés, et une densité patrimoniale réelle dans un rayon très court. C'est une destination de flânerie, pas de performance touristique.

## Que faire selon votre profil

**En couple, deux jours.** Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire et le château de la Roche le premier jour, vignoble de la Côte roannaise et Ambierle le second, avec une table gastronomique le soir.

**En famille, trois jours.** Le lac de Villerest comme point d'ancrage, avec baignade surveillée en juillet et août, pédalos et canoë. Les jeux de piste des villages, comme Léo le petit marinier à Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire, structurent les visites patrimoniales. La voie verte de la Véloire offre une sortie vélo entièrement sans voitures.

**En amateur de patrimoine, trois jours.** Charlieu et La Bénisson-Dieu le premier jour, Ambierle et son retable flamand le deuxième, Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire et le château de la Roche le troisième.

**En randonneur ou cycliste, deux à quatre jours.** Les monts de la Madeleine pour le relief, la Véloire pour le plat, le piémont viticole pour la combinaison des deux.

**En amateur d'artisanat, une journée.** La Cure à Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire, avec sa boutique de dix-sept artisans d'art du Roannais en 2026, son exposition temporaire et, sur rendez-vous, les ateliers de la pépinière.

## Questions fréquentes

### Combien de temps faut-il pour visiter le Roannais ?

Deux jours permettent de voir l'essentiel autour de la Loire et d'un ou deux villages. Trois jours sont nécessaires pour couvrir les cinq villages de caractère, le vignoble et Charlieu sans courir.

### Le Roannais se visite-t-il sans voiture ?

Partiellement. L'axe Roanne, bords de Loire et canal se parcourt très bien à vélo par la Véloire. Les villages du piémont et les monts de la Madeleine restent difficiles d'accès sans véhicule.

### Quel est le meilleur village pour commencer ?

Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire, parce qu'il concentre le point de vue, le patrimoine médiéval, les ateliers d'artisans et un point d'accueil touristique en un seul lieu.

### Peut-on se baigner dans le lac de Villerest ?

Oui, avec une baignade surveillée en juillet et en août. Le lac accueille aussi dériveurs, planche à voile, pédalos et canoë, et compte deux ports de plaisance.

### Le Roannais est-il adapté aux familles ?

Oui. Le lac, la voie verte et les jeux de piste proposés dans les villages, comme Léo le petit marinier à Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire, structurent bien un séjour avec enfants.

### Que rapporter du Roannais ?

Une praluline, une bouteille de Côte roannaise et une pièce d'artisanat achetée à la boutique de créateurs de La Cure, qui réunit plus de vingt artisans d'art du territoire.

*Pour préparer votre visite du village et du pôle métiers d'art, consultez le site de [La Cure, pôle métiers d'art de Roannais Agglomération](https://www.lacure.fr/), et celui de [Roannais Tourisme](https://www.roannais-tourisme.com/) pour l'ensemble de la destination.*

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*Source : [allovoyages.fr](https://allovoyages.fr/destinations/que-faire-roannais/)*
